Sur l'avenue Foch, quelques minutes après le crash, c'est l'enfer ! Le bombardier se consume avec son carburant et ses munitions explosent les unes après les autres. L'extrémité Ouest de l'avenue Foch devient inaccessible tant la chaleur est forte...

Photo prise en direction de l'Ouest, au niveau de la succursale Renault (actuel magasin BAOBAB)

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Le carburant enflammé se déverse dans les caniveaux et dans les rails de tramway, créant de véritables murs de flammes tout le long de l'avenue Foch...

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Quelques heures après le crash, l'incendie est maitrisé. C'est le moment de porter secours aux blessés et de dénombrer les morts. L'équipage du bombardier ne survivra pas, et plusieurs passant furent tués sur le coup.

Le corps d'un des pilotes du bombardier, gisant sur un des trottoirs de l'avenue Foch, est recouvert par son parachute. Il sera ensuite fouillé par les soldats allemands pour retrouver d'éventuels documents...triste fin de vie pour un combattant de la liberté !

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A l'emplacement de l'actuel carrefour de la Porte Océane, les débris de l'appareil et l'immense cratère causé par le crash...remarquez au premier plan, la tenue de ce sapeur pompier havrais.

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Le crash et l'explosion des bombes que contenait l'avion à causé de gros dégats sur les immeubles alentours. Ici le groupe d'immeubles au Nord de l'Avenue Foch (au niveau de l'actuelle tour Nord de la Porte Océane). Ces immeubles seront totalement détruits en 1944...

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