31 janvier 2009
Un point de vue peut habituel
Voici un point de vue peut habituel de la facade Ouest de l'Hotel de Ville du Havre. Cette photo à été prise dans les années 30 depuis le 6eme étage de l'immeuble situé au 23 place de l'Hotel de Ville.
29 janvier 2009
Prochainement sur "LE HAVRE PHOTO"...
105 ans de bus, trams et trolleybus dans la rue Paul Marion
La petite et la grande histoire du Depot "CTPO" de la rue Paul Marion, plus couramment appelée "Depot de l'Eure". Après plus d'un siècle d'activité, ce dernier à cèdé la place à un établissement de formation.
Ce petit reportage est en cours de préparation, mais ayant beaucoup de choses à faire en ce moment, je ne peux pas encore vous annoncer de date de publication.
A bientôt sur la bloggosphère havraise,
Geo...
27 janvier 2009
200 000 eme !!!!!!!
200 000 eme !!!!!!
Samedi dernier fut une journée historique pour ce blog. Après presque 4 annees d'existance, le cap des 200 000 visiteurs et surtout des 500 000 pages vues a été franchi.
Un grand merci à toutes et à tous pour votre fidèlité. Ca ne peut qu'encourager ! RDV dans 4 ans, (si Dieu le veut) pour fêter le 500 000 eme visiteur et la 1 000 000 eme page vue. ;-)
22 janvier 2009
Dans la categorie avant/après je demande: LE PRINTEMPS
Et sur ce coup là on ne fait pas mieux. Tout y est, la voiture dans le même axe que la première photo, les pietons le long des vitrines...
PS: On peut remarquer que depuis l'inauguration du centre Coty, le parvis devant le printemps à doublé de surface. Ce dernier devrait être étendu jusqu'au parvis Saint Michel en 2012, créant une zone semi-pietonne (comme ca sera le cas au Rond Point)
Le Rond Point d'un tram à l'autre
Voici le quartier du Rond Point au tout debut des années 50. Cette période était synonyme de disaprition du reseau de tramway au profit des bus et trolleybus.
60 ans plus tard voici le temps du renouveau des tramways au Havre. En exclusivité regardez à quoi ressemblera le quartier du Rond-Point dans 3 ans. C'est le grand retour des pietons et des pavés. Ce n'est pas sans nous rappeler le quartier du Rond Point de l'immédiat après guerre.
D'autres photos disponibles sur: http://europaconcorsi.com/projects/81173-R-alisation-d-espaces-publics-compl-mentaires-au-projet-de-tramway-Le-Havre/images/1096430/slideshow
21 janvier 2009
Le nouveau Palais de la Bourse...
Quelques mois après la fin du chantier, le palais de la Bourse / chambre de commerce apparait comme un élément architectural ultra moderne. Le style Perret a été revu et corrigé par l'architecte Zavaroni, dans une version plus futuriste et surtout moins classique.
On peut cependant regretter que le nouveau Palais de la Bourse n'est pas été reconstruit dans l'axe du Square Léon Meyer.
14 janvier 2009
28 avenue René Coty - Immeuble ou étrave de navire ?
Sans vouloir prendre le boulot à Dan qui sait mieux le faire que moi, je voulais juste faire un petit sujet avant/après sur la place Thiers (mon quartier) et plus particulièrement sur un immeuble que j'aime beaucoup. Vous l'aurez tous reconnu, il s'agit d'un des derniers immeubles d'avant guerre de cette place, celui qui se trouve au dessus du magasin de téléphonie au 28 avenue René Coty, à côté de la bijouterie Lepage. Ce dernier à une particularité unique au Havre (a ma connaissance), c'est sa verranda au deuxieme étage, un véritable petit jardin d'hiver.
Cet immeuble comme ceux près de Darty, à survécu par miracle aux épreuves de l'histoire. La construction de celui remonte au dernier quart de XIXeme siècle. Pendant la seconde guerre mondiale il fut le théatre de plusieurs bombardements. Le Printemps juste à côté à été touché de plein fouet par une bombe en 1941. En 1944 une bombe de 1000 livres est tombée juste devant la facade, ne détruisant que les cheminées. Tel l'étrave des grands transatlantiques, cet immeuble à traversé toutes les tempêtes du XXeme siècle sans gros dommages.
En 2006, un ravalement de facade lui à redonné toute sa splendeur passé. La dernière photo date de 2005 (juste avant le ravalement).
1890: L'avenue René Coty qui s'appelait à l'époque "avenue Thiers" débouchait sur la Place Thiers au niveau de la rue d'Ingouville (qui s'appelait à l'époque "rue de Montivilliers"). Sur la gauche nous appercevons la facade de l'ancien PRINTEMPS. Sur la droite, le Grand café Thiers, très prisé des havrais surtout le Dimanche ou des concerts étaient organisés. La façade du café se trouve approximativement à l'emplacement du rond point d'aujourd'hui..."la terreur des automobilistes havrais"
12 Septembre 1944: Les chars alliés pénétrent dans le centre ville en ruines. L'immeuble du 28 avenue René Coty (Thiers) est la dernier batiment encore debout avant d'arriver la plage. La belle verrenda a vu ses carreaux voler en éclats pendant les bombardements du 5 Septembre... des rideaux en lambeaux pendent aux fenêtres. Le grand Café Thiers n'est plus qu'un tas de gravas.
2005: Le 28 avenue René Coty juste avant son ravalement. La Place Thiers est beaucoup plus vaste qu'autrefois.
Brute de decoffrage (IV)
Au lendemain de la guerre, un journaliste disait au sujet du Havre: "L'art de construire, est-ce la guerre qui l'aura cette fois fait retrouvé ?... ... Les villes d'hier n'étaient souvent qu'un aggloméra sans esprit. L'esprit va pouvoir cette fois donner leurs formes aux villes et aux habitations"
En 1950, notre place de l'Hotel de Ville affichait une beautée brute. Certains comme Paul Valerie n'hésitaient à qualifier cet ensemble de "Versailles du logement". D'autres en revanche ne cessaient de critiquer la demesure du projet.
Les I.S.A.I de la place de l'hotel de ville en chantier. La transition entre l'ancien Havre et le nouveau Havre est saisissante. On peut dire qu'en une dixaine d'années, Le Havre est passé d'un monde à un autre.
Pendant 20 ans, Le Havre n'à été aux yeux de ses habitants qu'un vaste chantier. Et quel chantier !!! La reconstruction de la ville et du port etait l'un des plus grand chantier de l'époque en Europe. Un véritable laboratoire pour les ingénieurs et les architectes...mais aussi et surtout pour les sociologues. En 2009 on ne connait toujours pas les repercutions réelles de cette reconstruction sur la sociologie locale. Après les bombardements...place aux grands chambardements.
Le musée Malraux, premier musée construit en France après la guerre. Ce batiment à inauguré une nouvelle façon de penser l'art, de part son architecture, ses surfaces d'exposition et surtout de part sa maison de la culture, première du genre en France. Dès lors on pouvait vraiment parler de "Culture" avec un grand "C"...expression inconnu avant guerre.
Mais comment imaginer une nouvelles villes pour ses habitants sans un minimum de repères. Les marchés et halles couvertes avaient toujours autant d'importance après guerre, dans une France toujours en rationnement. Ainsi, Jean Le Soudier, adjoint d'Auguste Perret fut chargé de rebatir les Halles Centrales sur leurs emplacement d'origine, ainsi que la Halle aux poisssons à Saint François... Dans ces deux ouvrages, le potentiel du béton fut exploité à son maximum, offrant des vastes espaces claires et aérés. Les architectes des années 50 ont revu et corrigé les principes de base du style gothique.
L'intérieur de la Halle aux poissons...
Le "Front de mer Sud" ou l'esprit de mise en scène de l'architecture. Auguste Perret souhaitait donner une "skyline", une silhouette à la ville. Ses références étaient New-York et Alger, deux villes qui se decouvrent par la mer.
La Porte Océane, autre mise en scène de la ville. Très vite les publicitaire se sont empressés d'exploiter ce symbole. On ne compte plus les images du Liberté ou du France entre ces deux building futuristes.
13 janvier 2009
Garage SIMCA - Porte Océane
Suite au commentaire laissé par Gilles sur mon blog :
Bonjour, merci de ces merveilleuses images qui me rappellent mon enfance. Avez-vous une photo montrant le magasin d'exposition Simca qui se trouvait au début de l'avenue Foch, à droite en allant vers la mer à l'angle de la rue Théodore Maillard. Il y est resté jusqu'au milieu des années 60. Je crois qu'il y a eu ensuite une agence immobilière.
Amicalement
Les Nouvelles Galeries et sa passerelle
Suite aux commentaires de Phyll, Dan et GL, je publie une photo de la passerelle des Nouvelles Galeries au début des années 90.
Pour répondre à Dan, les Galeries Lafayette étaient propriétaires de l'enseigne "Nouvelles Galeries". Au Havre il s'agissait bien des "Nouvelles Galeries". Avant guerre et après la reconstruction ce magasin s'appelait tout simplement "Galeries du Havre". Il y'avait une certaine autonomie de gestion.
Aujourd'hui en France, l'enseigne "Nouvelles Galeries" à pratiquement totalement disparue. La plupart des magasins ont fermé (c'est le cas du Havre, Saint Etienne et de nombreuses autres grandes villes), ou ils ont changé de nom pour devenir "Galeries Lafayette". Le groupe "Galeries Lafayette" à fermé énormément de magasins en province, qu'ils soient rentables ou nom. Dernièrement il ont fermé le BHV de Caen et de Strasbourg (les rares magasins BHV de province).
@phyll: J'aimerai bien savoir pourquoi cette passerelle à été tant décriée. Moi je trouvait ca plutôt sympa.
..................................................................................................................................................................................
LES NOUVELLE GALERIES DU HAVRE - historique d'après guerre - 1953/1999
Reconstruites à leur emplacement d'avant guerre sur l'ilot "V38", le chantier durera presque 2 ans, de début 1953 à Octobre 1954. Les plans furent établis par Auguste Perret et Jean Le Soudier. Ce dernier à également réalisé entre autres les Halles centrales, la clinique François Ier et la Halle aux poissons.
Le 14 Octobre 1954 à 9h30, le magasin ouvre pour la première fois ces portes devant une foule de centaines de havrais enthousiastes. Les journaux de l'époque titraient: "Après 10 ans d'exil à la Cité Commerciale Thiers, Les Galeries du Havre sont redevenues à leur emplacement de la rue de Paris, le plus beau et le plus mdoerne magasin de la ville".
Ce même jour, les centaines de havrais présents ont découvert avec de grands yeux les escalators, l'éclairage au néon, les larges allées et le salon de thé panoramique situé au premier étage. Comme avant guerre, les Nouvelles Galeries offraient un grand rayon alimentation (côté Nord Est) ont l'on pouvait trouver tout ce qu'on ne trouvait pas ailleurs.
Deux mezzanines, l'une côté rue de Paris, l'autre côté rue Edouard Larue étaient accessibles par des escalators et deux grands escaliers. Plus tard, deux autres mezzanines, côté rue Victor Hugo et côté quai Georges V firent aménagées. la surface de vente fut nettement accrue.
Le deuxieme étage était exploité par la papeterie, la droguerie, le bricolage, la vaisselle et part les ventes en solde, dont celle pratiquées dès le 2 Janvier 1954. Les havrais y venaient nombreux et sortaient avec des sacs jaunes tachetés de points noirsx (les couleurs des Nouvelles Galeries). C'était réellement le début de la société de consommation.
Plus tard, des surfaces furent récupérées après la cession de l'Hotel Normandie au 1 à 3 Quai Geroges V. Ainsi le 13 Juin 1962, la presse havraise titrait: "Pour la première fois au Havre, un passage privé construit sous la rue Edouard Larue réunira l'actuel et le futur grand magasin de la cité."
Par l'occasion un vaste espace en sous sol des deux magasins permettait de stocker les marchandises et d'assurer les livraisons dans les meilleurs conditions.
Ci dessous le grand hall des Nouvelles Galeries (batiment principal) dans les années 70
Huit à dix ans plus tard (dans les années 70), les Nouvelles Galeries exploitaient toutes les surfaces de l'Ilot voisin (l'actuelle Librairie la Galerne). A ses débuts nous pouvions y trouver les rayons vaisselle, quincaillerie, bricolage et menuiserie, avec sciage de bois sur mesure. Il y'a eu également par la suite un rayon d'articles de peintures & beaux arts. Au premier étage (au dessus de l'actuelle librairie La Galerne), relié directement au batiment principal par une passerelle, il y'avait des rayons librairie, tenturerie, appareils audiovisuels, ce qui attiraient de nombreux clients aux profils divers.
La passerelle au dessus de la rue fut démontée en 1992 après cession des locaux du magasin annexe aux assurances Chégaray. Auparavant en 1991, les Nouvelles Galeries du Havre furent rachetées par le groupe "Galeries Lafayette". 8 ans plus tard, en 1999, les Nouvelles Galeries du Havre fermerent définitivement ses portes car le magasin trop diversifié et pas asser ciblé n'était plus suffisamment rentable aux yeux du groupe. La fermeture fut accueillie avec émotion et tristesse par les 85 membres du personnel et les havrais fidèles à leurs "Galeries" depuis le début du XXeme siècle. Une partie du personnel fut repris par le magasin Monoprix (du même groupe) et aujourd'hui en 2009 certaines caissières de Monoprix sont des anciennes des Nouvelles Galeries.
Les Grands Magasins tel qu'on les consevaient, ou on pouvait trouver tout et n'importe quoi, n'avaient plus raison d'être. Le Printemps du Havre l'à bien compris et s'est orienté vers le luxe et l'équipement de la personne. Ailleurs en France, tous les grands magasins se sont orienté vers la mode, ferment la plupart de leurs rayons quincaillerie, librairie etc... L'échec des "grand magasins" le plus significatif est la fermeture il y'a queqlues années de la prestigieuse "Samaritaine" à Paris.
En 2003, les Nouvelles Galeries du Havre furent morcelées en plusieurs boutiques (comme la Samaritaine). Aujourd'hui on y trouve les magasins Tommy Hilfiger, Comptoir des Cotonniers, Mexx, Infinitif, Interiors, La Galerie, Blanc Nature, Interior's, les Cuisines Chevalier, la parfumerie Nocibé et bien sur la librairie La Galerne (le temple du livre dans la région). Les étgaes quant à eux ont été transformé en bureaux.
1999 - 2003: De la friche commerciale à la renaissance:
Si la reconversion à été parfaitement réussi, tout se que l'ont peut souhaiter aujourd'hui c'est une mise en valeur du batiment à l'architecture interressante et surtout un bon ravalement car rien à été fait depuis sa construction. Je crois savoir que le groupe Galeries Lafayette serait toujours propriétaire du batiment...ceci expliquerai cela ! La location de boutiques serait elle plus rentable ?




























