22 juillet 2008
Un Arc de Triomphe dédié à l'Océan...
Voici quelques cartes postales du Havre publiées dans les années 50. Elles nous présente un visage du Havre fraichement reconstruit. La pluspart des habitants et des commerces ne se sont pas encore réinstallés donnant à la ville un caractère monumental et artistique...certains dirons un peut froid. Et pour cause, dans les années 50, l'Avenue Foch ne possédait pas encore la verdure luxuriante d'aujourd'hui ni l'animation qu'elle peut avoir les samedis et dimanches après midi...
Ces images donneront longtemps à ceux qui ne la connaissait pas, cette idée de ville froide et inhumaine. Certains qualifiront même Le Havre de Manhattan sur Mer (a cause de l'architecture) ou encore de Stalingrad sur Mer (a cause de la municipalité)
Avec le recule, maintenant que l'on juge enfin cette ville à sa juste valeur, je trouve ces images très esthétiques et en totale contradiction avec Le Havre d'aujourd'hui. Les avenues havraise en 1950 ressemblait au grandes percées Haussmanniennes au moment de leur création au XIXeme siècle, pas encore dans leurs marques.
Aujourd'hui en 2008 le centre reconstruit à beaucoup changé, les havrais se sont réapproprié petit à petit ce morceau de ville sinistré par les bombardements pour en faire la véritable identitée du Havre du XXIeme siècle. Desormais il est temps de se retourner vers les anciens quartiers du Centre-Ville (ceux d'avant guerre) qui pour certains aurait besoin d'une rénovation en profondeur...
Ci dessous, l'avenue Foch (les Champs Elysées du Havre) et la Porte Océane tel un Arc de Triomphe dédié aux marins et à l'Océan...
Cette photo incarnait l'utopie devenu réalitée des grandes idées urbanistiques développées dans la charte d'Athènes au cours du XIXeme et du début du XXeme siècle. En voyant cette photo on ne peut s'empêcher d'y voir des similitudes avec les grandes citées romaines.
La Place de l'Hotel de Ville devenue centre historique de la ville. C'est le lieu ou se rassemblent instinctivement tous les havrais pour les grandes fêtes. En 1992, le large boulevard qui coupait la place en deux à disparus au profit d'une vaste place pietonne et d'un couloir réservé aux transports en commun. Remarquez en bas à droite de l'Hotel de Ville, l'ancien kiosque des Tramways de type "Art Nouveau" qui avait résisté miraculeusement aux bombardements. Le tracé des boulevards ayant un peut changé, ce kiosque c'était retrouvé à l'écart de la circulation. Il fut définitivement détruit au début des années 60...
Depuis la reconstruction, les havrais sont fier de dire que leur ville possède l'avenue la plus large d'Europe. En effet, l'avenue Foch dépasse de 10 mètres la largeur des Champs Elysées à Paris...petit détail qui étonne toujours les visiteurs. La aussi ce secteur à bien changé depuis les années 50, il il changera encore d'ici 5 ans puis les deux première lignes de Tramway feront leur terminus ici.
10 juillet 2008
2 Aout 1940 - Crash du bombardier anglais sur l'avenue Foch (suite]
Sur l'avenue Foch, quelques minutes après le crash, c'est l'enfer ! Le bombardier se consume avec son carburant et ses munitions explosent les unes après les autres. L'extrémité Ouest de l'avenue Foch devient inaccessible tant la chaleur est forte...
Photo prise en direction de l'Ouest, au niveau de la succursale Renault (actuel magasin BAOBAB)
Le carburant enflammé se déverse dans les caniveaux et dans les rails de tramway, créant de véritables murs de flammes tout le long de l'avenue Foch...
Quelques heures après le crash, l'incendie est maitrisé. C'est le moment de porter secours aux blessés et de dénombrer les morts. L'équipage du bombardier ne survivra pas, et plusieurs passant furent tués sur le coup.
Le corps d'un des pilotes du bombardier, gisant sur un des trottoirs de l'avenue Foch, est recouvert par son parachute. Il sera ensuite fouillé par les soldats allemands pour retrouver d'éventuels documents...triste fin de vie pour un combattant de la liberté !
A l'emplacement de l'actuel carrefour de la Porte Océane, les débris de l'appareil et l'immense cratère causé par le crash...remarquez au premier plan, la tenue de ce sapeur pompier havrais.
Le crash et l'explosion des bombes que contenait l'avion à causé de gros dégats sur les immeubles alentours. Ici le groupe d'immeubles au Nord de l'Avenue Foch (au niveau de l'actuelle tour Nord de la Porte Océane). Ces immeubles seront totalement détruits en 1944...
09 juillet 2008
Un bombardier s'écrase sur la Porte-Océane
Rassurez vous, aucun bombardier ne s'est écrasé sur les tours jumelles de la Porte Océane la nuit dernière. Ce dont je vais vous parler c'est passer exactement au même emplacement, le 20 Aout 1940, il y'a bientôt 68 ans.
L'été 1940 fut le premier rendez-vous des havrais avec les aviateurs britanniques. En effet les Allemands avaient regroupé les 2/3 de leur flotte dans le port du Havre en prévison de l'Opération SELOWE, nom de code pour désigner l'invasion de l'Angleterre, soit la denière "grande bataille" d'Hitler pour la conquête de l'Europe.
NB: Selon certains témoins dans la région havraise à cette époque, Hitler en personne se serait rendu au Havre dans la plus grande discrétion afin de constater l'été d'avancement de l'opération "Selowe". Ces témoignages ont été collectés recemment par la presse havraise et part une association fecampoise *** ma grande tante me parle encore de cela, car selon elle il n'y a aucun doute, la ressemblance et l'escorte très rapprochée lui font dire que c'était bien Hitler qui était au Havre a ce moment là *** (nous en aurons peut être la preuve un jour ?)
Bref, pour en revenir à l'été 1940, Le Havre était un cible incoutournable pour la RAF. A partir de Juin 1940, la cité Océane sera bombardée toutes les nuits et parfois jours et nuit pendant plusieurs mois. Très vite l'armée allemande a pris conscience que la RAF pouvait causer de réels dégats à sa flotte et pouvait faire couler toute l'opération d'invasion de l'Angleterre. C'est le début de la bataille d'Angleterre...et Le Havre était la principale arrière base Allemande...
Le Vendredi 2 aout 1940, alors qu'un bombardier s'approchait dangereusement du centre-ville du Havre, celui-ci fut pris en chasse par un Messerschmitt Allemand et par la puissante batterie de DCA dont on disait que c'était la plus éfficasse d'Europe après celle de Berlin.
A peine le temps de passer au dessus de la plage que l'avion est abbatu et tombe, incontrolable, sur les quartiers "bourgeois" de la ville. Le bombardier Anglais s'écrasse avec son chargement sur l'Avenue Foch, plus précisement entre l'actuel magasin BAOBAB et les deux tours de la Porte Océane.
Les habitants du dernier étage de la résidence "LE TRANSATLANTIQUE" situé boulevard Clemenceau, ont eu le judicieuse idée de sortir leur appareil photo à ce moment là (il y'aurait certainement eu de très bons bloggeurs en 1940 !). Il faut dire qu'à l'époque les havrais suivant de très près, comme un spectacle, les combats aériens dans le ciel. Sur cette photo, on distingue parfaitement le bombardier Anglais qui tombe en direction de l'Avenue Foch...
Quelques secondes plus tard une épaisse fumée noire s'élève au dessus de la ville. Nous le verrons plus tard mais plusieurs morts étaient à déplorer, dont les pilotes. L'incendie était d'un intensité incroyable si bien que la chaleur empêchait toute tentative d'extinction dans les premières minutes. La succursale Renault (située à l'emplacement du magasin BOABAB) sera ravagée par les flammes...
Au premier plan à droite, l'immeuble avec les doubles vitrages existe toujours aujourd'hui. Il se situe rue Augustin Normand. C'est une des rares batiments de cette rue à ne pas avoir été rasé en 44.
A SUIVRE...
06 juillet 2008
Domages causés au Palais de la Bourse et à l'Hotel des Postes pendant la dernière guerre...
En clin d'oeil au post d'Yllen sur son blog: http://objectif.canalblog.com/archives/2008/07/05/9825879.html#comments à propos de l'éffondrement accidentel d'une partie de la facade classée de l'ancienne Poste principale, voici un petit sujet sur une autre monument havrais situé juste à côté de l'Hotel de Postes. A vous de faire le lien entre ces photos espacées de 64 ans.
L'aile Nord Est du Palais de la Bourse prise quelques jours après les bombardements du 14 au 15 Juin 1944. Sur la gauche, la facade de la Poste Principale. Une bombe larguée par un des 300 Lancasters de la RAF cette nuit là, à traversé le toit et explosé au niveau du premier étage. La facade de la Poste Principale sera gravement endomagée par un autre bombe tombée sur la chaussée du la rue Jules Siegfried. Une troisieme bombe détruira la salle de tri du Courrier...
Photo prise depuis la Place Léon Meyer dans les années 1930...
Photos de Monsieur et Madame GRAVE avec l'aimable participation de leur fille Martine GRAVE.
Le rapprochement n'est pas difficile à faire...
Photos issue du blog d'Yllen, www.objectif.canalblog.com
L'intérieur de l'Hotel des Postes après le bombardement du 14 au 15 Juin 1944...
Retour 64 ans plus tard...
Ci les domages causés au Palais de la Bourse par les bombardements de Juin 1944 étaient tout à fait réparable, ceux de Septembre porteront un coup fatal au monumental édifice. Son voisin, l'Hotel des Postes s'en sortira miraculeusement grâce à l'intervention énergique des sapeurs pompiers. Malgré tout plusieurs salles seront détruites par le gigantesque incendie qui ravagea le quartier...
Le Palais de la Bourse en 1945...plus qu'une carcasse calcinée et fragilisée...(photos Sophie GREAUME)
Lorsqu'on voit l'émotion créer par ces domages accidentels sur l'ancien Hotel des Postes, on peut facilement imaginer l'émotion ressentie par les havrais lorsqu'ils on retrouvé leur ville à l'état de table rase...avec qui plus est 5200 morts !
03 juillet 2008
Tram ligne 6-C GARE - SANVIC Juin 1947
Cette photo a été prise derrière la Gare, au terminus de la ligne 6 C, qui reliait la Gare à Sanvic (en complément de la ligne 6 Gare - Bléville).
Il s'agissait d'une Motrice H47, H comme Havre, 47 (date de sa construction). Ces motrices toutes neuves seront réformées en 1951 lors de la suppression des trams. Cette motrice comme toutes celles construites après la guerre furent envoyées en Indochine, sur le reseau de Hanoï...
PS: La photo à été prise au moment ou le traminot retournait la perche. Cette opération été éffectué à chaque terminus.
28 juin 2008
DETOURNEMENTS DE MURS...
A l'automne 1985, Jean DUPONT et Jean Baptiste LEMARCHAND, deux artistes peintres, ont crées des oeuvres éphémères à travers la ville. L'exposition intitulée "Détournement de Murs" utilisait des murs ou des immeubles frappés d'alignement pour les "travestires" de manière parfois déconcertantes, comme la Grande Pharmacie Commerciale (Place Thiers derrière Darty), plusieurs immeubles dans le quartier de l'Eure...
Ce reportage nous montre Le Havre des années 80 avec une atmosphere tres particulière, à l'opposé de l'atmosphere d'aujourd'hui, comme si Le Havre avait vécu à l'instar de Berlin, la chute du Mur.
http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&id_notice=RCC05016956
27 juin 2008
"LE HAVRE PATRIMOINE EN LUMIERE" --- Les reportages originaux
Si vous avez assister aux illuminations du spectacle "LE HAVRE PATRIMOINE EN LUMIERE", vous vous êtes peut être demandé d'ou venaient les reportages de la bande son...
Voici quelques reportages de l'INA qui ont servi de bande son au spectacle projeté sur l'Hotel de Ville:
http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&id_notice=I07184301
25 juin 2008
Nuit du 15 au 16 Septembre 1941 - BOKA, le magasin du "Grand Gaspillage" est en Feu
Aujourd'hui était le jour d'ouverture des Soldes, c'était la grande bousculade en centre-ville. Si vous avez eu l'occasion d'aller faire les soldes à EURODIF, c'est l'occasion de vous remémorer l'histoire de son prédécésseur: "BOKA", appelé également "Le Grand Gasillage".
Situé à l'emplacement exacte du magasin EURODIF, BOKA était avant la dernière guerre un grand magasin du centre-ville havrais, avec le Bon Marché, les Galeries, le Printemps, Monoprix, Prisunic. Comme tous les autres grands magasins du centre, Boka à disparus sous les bombes. Une première fois touché dans la nuit du 14 au 15 Octobre 1940, il fut une seconde fois ravagé par les bombardements de la nuit du 15 au 16 Septembre 1944 (voir photos ci dessous) et totalement détruit le 5 Septembre 1944.
Après la Place Thiers et le Printemps, Monsieur et Madame GRAVE nous emmenent à travers leurs photos, juste derrière l'Hotel de Ville devant BOKA sinistré.
Les pompiers du Havre sont à l'oeuvre rue Thiers (actuelle avenue René Coty) au niveau du grand trottoir situé sur la droite d'Eurodif aujourd'hui. Les pompiers havrais sont aidés par leurs homolgues de Montivilliers, de Fecamp et de Rouen venuent de toute urgence en renfort. Pour l'annecdote, un régiment de sapeurs pompiers parisiens et marins pompiers marseillais furent envoyés en renfort au Havre à partir de 1941 et ce jusqu'en 1945. Il faut dire qu'en France, Le Havre étaient une cible privilégiée pour la RAF. Les Marins pompiers marseillais s'étaient notamment illustrés dans le quartier la Bourse le 5 Septembre 1944...(parenthèse fermée)
Vous remarquerez sur la droite la devanture du magasin CODET (autrefois spécialisé dans les chapeaux) qui à toujours pignon sur rue aujourd'hui.
La facade Sud du magasin BOKA, facade situé juste derrière l'Hotel de Ville (aujourd'hui avenue du Général Leclerc). Les bombes n'ont rien épargné de ce beau batiment de la fin du XIXeme siècle excepté ses anciennes lettres gravées dans la pierre: "AU GASPILLAGE"...et quel gaspillage lorsqu'on voit ces photos.
Après la guerre, BOKA se réinstalla éxactement au même emplacement dans les actuels locaux d'EURODIF. Ce magasin à fermé dans les années 80, racheté par le groupe qui possède Eurodif... l'histoire continue mais sous un autre nom !
PS: Merci à Martine GRAVE pour le prêt de ces photos réalisées par ses parents en Septembre 41.
23 juin 2008
[REPORTAGE] - 27 Novembre 1962, Obsèques du Président Réné Coty au Havre
Le reportage de 7 minutes que vous allez voir, nous montre les obséques de Réné Coty au Havre, qui furent célébrés comme pour un monarche. Vous verrez le Général De Gaulle défiler sur la Place de l'Hotel de Ville et l'avenue Foch en présence de l'armée et de milliers de havrais en deuil... Vous remarquerez que la Place de l'Hotel de Ville et l'avenue Foch ont beaucoup changé depuis 1962 !
http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&id_notice=CAF89051363
13 juin 2008
Des havrais témoignent...Le bombardement du Printemps et de Monoprix (nuit du 15 au 16 Septembre 1941)
Un peut plus de 15 jours après la première attaque du quartiers, un nouveau bombardement à lieu. La RAF ne lachait pas Le Havre d'une semaine. Ce nouveau bombardement aura lui des effets beaucoup plus destructeurs que le premier.
Au cours du raid qui dure de 21h30 à 0h30, le Printemps est touché par une bombe de gros calibre et s'éffondre littéralement sur lui même, comme un chateau de cartes. Les alentours souffrent énormément... des bombes incendiaires tombent entre autres sur l'immeuble de la bijouterie Millaud et sur Monoprix. Un gigantesque incendie s'ensuit et les pompiers vénues de toute la région (Montivilliers, Fecamp, Yvetôt, Rouen, Dieppe) mettrons plusieurs heures à circonscrire l'incendie qui menacait de se propager à tout le quartier...
Le lendemain du raid, Fernand et Jacqueline GRAVE était comme beaucoup de Havrais sur les lieux du sinistre, attirés par cette immense colonne de fumée qui recouvrait toute la ville.
Notre couple de reporteurs arrive par la Place Thiers à la hauteur de la station du Funiculaire. Leur vue s'étend sur toute la Place Thiers (qui n'était pas encore occupée par le parking du funiculaire). Plusieurs heures après les bombardements, les pompiers luttes toujours pour limiter la propagation. Tous les immeubles allant de MILLAUD à MONOPRIX (actuelle entrée Coty), en passant par les magasins Reyna Ponce (ETAM) et Fayard (La Brioche Dorée) ne sont plus que des facades calcinées. Il ne reste plus rien de l'intérieur de ces immeubles. Un seul batiment sortira indemne du sinistre, l'immeuble de la Grande Pharmacie Thiers. D'ailleurs sur la photo ci dessous on remarque que ses occupants, ou peut être des pompiers regardent l'évolution du sinistre par les fenêtres.
Juste devant l'immeuble situé au bas de la Place Thiers, angle rue Edouard Corbière, un immense vide est dominé par une colonne de fumée, se sont les ruines du Printemps qui continuent de bruler. Les havrais viennent par centaines pour constater les dégats dans un endroit qui leur était familier...
En se rapprochant des lieux du sinistre, la vision parait encore plus dantesque. Il ne reste absolument plus rien du Printemps et des flammes s'élèvent au milieu des gravats (photo à comparer avec celles du post précédent). L'immeuble de droite est situé au n°1 de la rue Edouard Corbière. L'actuelle agence banquaire BRED était en 1941 l'établissement Brunet, magasin de couleurs, vernis et équipements pour la photo (voyez la publicité pour les péllicules de film "Lumière").
Sur la gauche, la bijouterie Millaud dont il ne reste rien. Les étages du dessus n'existent plus. En arrière plan, juste derrière le 1 rue Edouard Corbière on peut appercevoir l'immeuble du Grand Café Thiers (qui disparaitra lui aussi sous les bombardements du 5 Septembre 1944). Dans l'avenue Thiers, de gros dégats sur les lignes aeriennes ont entravé la circulation de la ligne 2 du Tramway. L'immeuble avec la belle verenda, situé au 28 avenue Thiers (René Coty) est invisible à cause des fumées...dommage !
Cette photo est particulièrement interressante car on on peut voir certains visages inquiets et choqués. On peut aussi voir la manière dont s'habillaient nos parents, grands parents ou arrières grands parents.
Gros Plan sur la bijouterie MILLAUD:
Gros plan sur les magasin Fayard (parapluies) et Reyna Ponce (tissus), a l'emplacement actuel de la Brioche Dorée et du magasin ETAM
Photo prise depuis le 43 avenue René Coty ou depuis les toits du cinema REX (Darty). Photo à comparer avec la dernière du post précédent. Cette photo à été prise peut de temps avant la destruction des facades de l'immeuble "Millaud", gravement fragilisées par l'incendie.
Les membres de la Défense Passive évacuent les bléssés et parfois les morts. Il faut savoir les étages supérieurs du Printemps de Monoprix et de Millaud étaient occupés par des appartements. En imaginant qu'au moment de l'alerte, les habitants se soient réfugiés dans les caves, on ose imaginer le calvaire qu'ils ont dû traverser. La photo ci dessous à été prise approximativement face au 28 Avenue René coty (l'immeuble avec la vérenda), au passage pieton qui donne sur la rue Casimir Périer. En arrière plan, les ruines du Printemps.
Quelques jours plus tard, début du déblaiment...
Les ruines du Printemps...
Il ne reste plus rien du grand escalier monumental et de la coupole intérieur, chef d'oeuvre de l'architecture en acier du XIXeme siècle.
Petit à petit, la vie reprend sont cours. Les tramways circulent à nouveau sur l'avenue Thiers (Coty), les ruines disparaissent chaque jour. Les havrais reprennent leur vie comme si de rien était...avec malgré tout l'appréhension des nuit prochaines, des jours prochain. C'était ca la vie au Havre pendant l'occupation...
La photo a été prise depuis le carrefour Thiers. Sur la gauche on reconnait les immeubles de la Place Thiers et ceux qui jouxtent DARTY... Rappelez vous de ces images lorsque vous traverserez le parvis du Printemps !






























