29 avril 2009
Le Havre capitale de la France ? Paris, grande métropole maritime ?
LE HAVRE entre dans le projet du "GRAND PARIS"
C'est officiel, le président de la république Nicolas Sarkosy l'à annoncé aujourd'hui en toute première partie de son discours de présentation du "GRAND PARIS". Le Havre, notre grande ville portuaire, va devenir une des clefs du développement du "GRAND PARIS", le projet du siècle qui vise à redonner à Paris et à la France son rang de première puissance économique et culturelle mondiale
Mais pourquoi Le Havre dans le Grand Paris ??? Cette idée développée par l'architecte Antoine Grumbach et le conseillé politique Jacques Attali, relayée par Nicolas Sarkosy dans son discours, indique qu'un developpement durable de l'agglomération parisienne et plus généralement de la France doit se faire à grande échelle. Selon le président de la république, ""L'axe principal du développement économique européen de Londres à Milan prend la France en écharpe par l'Est", "Faisons donc le choix stratégique que nous dicte la géographie: Le Havre, c'est le port du Grand Paris; la Seine est l'axe nourricier autour duquel la métropole a vocation à s'ordonner".
Alors pour nous havrais, qu'est ce que le Grand Paris signifie ???
Tout d'abord, il faut considérer celà comme une marque de confiance vis à vis de notre ville. Le Havre "porte d'entrée du Grand Paris", c'est un gage de reconnaissance et de prospérité à venir. Pour la première fois en France, on considère enfin la "façade maritime" comme un moteur du développement économique. Celà signifie également des investissements très importants pour notre ville et notre port, l'installation de sièges sociaux d'entreprises, la création de nouvelles activités et le developpement de notre grand port maritime, le tout facilité par de nouveaux moyens de transports modernes et écologiques. En effet, le dévéloppement du Grand Paris se fera principalement grâce au rail, au fluvial et au maritime, des modes de transports beaucoup plus écologiques et cohérents que la route.
Information importante et capitale pour Le Havre, une LGV (ligne à grande vitesse) qui permet de faire circuler les TGV (trains à grande vitesse) va être construite entre Le Havre et Paris. Cette nouvelle ligne mettra la cité Océane à moins d'1 heure de Paris !!! Cette annonce à été faite dans la première partie du discours de Nicolas Sarkosy. Aucune date n'est pour l'instant évoquée.
http://www.publicsenat.fr/vod/evenement/discours-de-nicolas-sarkozy-sur-le-grand-paris/62000
Dans le projet du GRAND PARIS, La vallée de la Seine doit devenir la colonne vertébrale de la futur Métropole. Il ne s'agit absolument pas de faire une ville unique de Paris à la Mer, mais de developper les 3 grands pôles de la vallée de Seine, qui sont Paris, Rouen et Le Havre. Il n'est absolument pas question de faire de Rouen et du Havre des banlieues de Paris, pas plus que Lille, Lyon, Orléans, Reims (villes déjà réliées par le TGV).
Personnellement je regarde le projet de l'architecte Antoine Grumbach avec beaucoup de recul car selon moi, beaucoup de propositions sont farfelues ou gadgets. En revanche l'idée général de developpement de la vallée de la Seine me semble une excellente proposition, pleine de bon sens. Selon moi, c'est le seul moyen de contrer la concurrence des grandes métropôles de l'Europe du Nord, qui risquent à long terme d'être fatales pour Le Havre et même pour Paris. Vous n'êtes pas sans savoir que Paris à beaucoup perdu dans le classement des métropôles les plus dynamiques du Monde
Ci dessous, voici quelques visions du Grand Paris et du "Grand" Havre au XXIeme siècle. Ces grands pôles urbains devront allier qualitée de vie, developpements économiques durables, émulation culturelle et intellectuelle... ce n'est plus de la Science-fiction, c'est la réalité de demain.
LE HAVRE DANS 20 ANS...
Ci dessus, une image du projet d'Antoine Grumbach publiée dans LE FIGARO
Image Ateliers Jean-Nouvel
28 avril 2009
Les 10 ans du centre Coty (4) - 1985-1990 : "Renforcer le centre-ville est une priorité absolue"
A la fin des années 80, le centre-ville du Havre traverse une dure crise. Le développement considérable du commerce de périphérie conjuguée à un centre-ville vieillissant et en manque de renouvellement provoque une baisse importante du chiffre d'affaire des commerçants du centre. Le Havre doit à tout prix réagir au moment ou on annonce la construction du Pont de Honfleur (le futur Pont de Normandie).
Le défit est grand, mais pas insurmontable. Il faut redonner au centre-ville havrais son rôle de centre commercial régional, en renforçant sa densité commerciale. L'îlot Thiers-CotyThiers-Coty sera la clef de se renouveau commercial. Pour la première fois on envisage d'y construire un grand centre-commercialcentre-commercial pouvant rayonner de Caen jusqu'à Rouen, en passant par Fecamp et Lisieux.
Pour celà la municipalité doit agir et agir vite. Chaque année qui passe voit le nombre de clients diminuer dans le centre-ville. A la veille de 1990, les trois grands pôles commerciaux périphérique totalisent à eux seuls, 90 000 m2 de surface de ventes. Comparativement, le grand magasin Printemps totalise 1500 m2 de surfaces de ventes et l'actuelle centre Coty 27 000 m2 de surfaces commerciales.
LE HAVRE LIBRE du 24 Avril 1990:
Ci dessous, le carrefour Thiers, véritable point noir de la circulation en centre-ville:
LE HAVRE PRESSE du 2 Novembre 1990 :
Les quelques chiffres ci dessous témoignent de l'évolution du commerce havrais entre 1970 et 1995 , un commerce encore marqué par les effets de la destruction de la ville en 44 et entravé par l'enclavement du Havre et son rayonnement à 60° sur son arrière pays.
SOURCE: Etude sur le comportement du consommateur et l'image de marque du commerce havrais (CCI du Havre - 1992)
SONDAGE: Les 10 commerces les plus importants pour les havrais en 1992
Sur les 20 enseignes les plus cités, 10 se trouvent en centre-ville. Les grands magasins comme le Printemps, les Nouvelles Galeries, Monoprix, La Galerne, Audito, Darty, Eurodif et TATI sont considérées comme des locomotives commerciales. Ce sondage montre que le centre fonctionne encore asser bien en tant que pôle d'attraction commerciale.
L'influence de l'âge et de la profession par magasin :
Cette étude donne une petite idée de la catégorie socio professionnelle qui fréquente les principaux magasins havrais. Selon leur emplacement ils montrent que tous les quartiers ne sont pas fréquentés de la même façon. Les habitants de Sainte-adresseSainte-adresse et de Dollemard étant plutôt attirés par le quartier des Halles, les habitants de la ville haute Ouest plutôt attirés par le secteur Thiers/Hotel de Ville et les habitants de la ville-haute Est par le secteur Rond-Point / Aristide Briand / Cours de la République.
Le centre-ville du Havre est multipolaire, se qui ne facilite pas une gestion cohérente pour faire face à la concurrence du commerce de périphérie.
SONDAGE: Dans quel type de commerce effectuez vous vos achats ?
La encore, ce sondage montre la prédominance du commerce de périphérie, même si le commerce de centre-ville à encore de beaux restes. Il est donc urgent d'agir pour attirez de nouveaux clients dans le centre-ville.
Etat et évolution de l'équipement commercial havrais de 1975 à 1995.
SOURCE: Agence d'urbanisme de l'agglomération havraise (AURH), 24 Juin 1996
Quelques chiffres qui prouvent à nouveau que l'évolution du commerce en périphérie se fait au détriment du centre-ville du Havre...
De 1970 à 1995, les surface de ventes ont augmenté de +104% dans l'agglomération havraise mais en même temps le nombre de point de vente à diminué de 27% . Ce -27% correspond aux commerces de détails qui n'ont pas pu résister à la concurrence des grandes enseignes et des grandes surfaces en tout genre. Cette évolution n'est pas spécifique au Havre et correspond à la majorité des grandes villes françaises.
Malgré celà, Le Havre est une ville ou la densité commerciale est importante, si l'on compare le nombre d'habitants par les m2 de surfaces commerciales. Proportionnellement, Le Havre offre plus de magasins par habitants que Marseille et Nice, mais est classé 124eme sur 130 (chiffres de 1995). Des agglomérations plus petites sont visiblement plus denses en commerces comparativement au nombre d'habitants. L'installation d'un centre-commercialcentre-commercial régional dans le centre-ville du Havre doit replacer Le Havre dans la moyenne nationale.
Le monstre commercial de la périphérie havraise...quelques chiffres:
En 1995, le centre Océane de GonfrevilleGonfreville l'Orcher n'en était quà ses débuts. Aujourd'hui, le pôle commercial de GonfrevilleGonfreville l'Orcher à dépassé celui de MontivilliersMontivilliers la Lézarde.
Comparativement, en 2009, le centre Coty, c'est 27 000 m2 de surfaces de vente, et les futurs Docks Vauban, 40 000 m2 de commerces sur un total de 60 000 m2 de surface commerces/loisirs.
Ci dessous, un dernier tableau qui montre l'évolution des dépenses des ménages entre le centre-ville et la périphérie...
Montée en puissance des associations de commerçants dans le centre-ville du Havre
Tous ces chiffres un peut fastidieux, je vous le concède, remettent le projet "Thiers-CotyThiers-Coty" dans son contexte. Malgré celà, à la fin des années 80, plusieurs comités de commerçants se créent et se développent très vites. Les commerçants havrais, loin d'être résignés, s'associent pour redynamiser à leur façon les quartiers du centre-ville. Des comités très actifs se créent autour du Rond Point, du quartier des Halles ou du quartier Saint-Vincent, ce dernier étant présidé par un certain Jean Michel MORIN. C'est à cette occasion que Jean Michel MORIN fait une de ses premières apparition médiatique dans la presse havraise du 7 Juillet 1985. Nous le verrons un peut plus tard car dans les années 90, Mr MORIN jouera un rôle très important dans la gestation et la réalisation du centre commercial René Coty... Auparavant, il fut l'initiateur des journées piétonnes de Saint-Vincent, une manifestation encore très appréciée de nos jours.
A SUIVRE...
26 avril 2009
Les nouveaux habitants de Montgeon...
Retour sur la rencontre des bloggeurs havrais en la compagnie du photographe Guy Isaac et des responsables d'Alcéane...
Belle exposition qui voyage depuis le début du mois à travers la ville du Havre. D'abord CaucriauvilleCaucriauville, puis l'avenue Foch et enfin la forêt de Montgeon...
Mais comment évoquer Montgeon sans parler de l'incroyable histoire qui entoure cette forêt ? Au lendemain de la seconde guerre mondiale, le bois de Montgeon à été transformé à la hâte en cité provisoire pour les sinistrés havrais. Cette cité constituée de préfabriqués à été aménagée dans l'ancien camp de transit de l'armée américaine, le camp "Herbert Tareyton". De 1946 à 1964, la cité Montgeon à abrité pas moins de 6000 familles issues des quartiers d'Aplemont, Notre-Dame, Saint-FrançoisSaint-François, Graville, Bléville, Saint Vincent, tous sinistrés par les bombardements.
Cette cité provisoire de la fôrêt de Montgeon était une véritable petite ville dans la ville avec ses écoles, son cinéma (le Kursall), sa mairie annexe, son église (St Christophe de la Forêt), ses commerces, ses lignes de bus, ses services en tous genres. Les derniers habitants de la forêt, qui n'avait pas retrouvé de logement dans la reconstruction d'après guerre, ont tous été relogés dans les nouvelles cités de CaucriauvilleCaucriauville et de la Mare Rouge. Pour l'anecdote, on disait de ces "ZUP" (zone à urbaniser en priorité) qu'il s'agissait d'un provisoire plus durable. 50 ans plus tard, les habitants de ces grands ensembles HLM font l'objet d'une exposition du célèbre photographe Guy Isaac.
Voici quelques photos de ma collection personelle familliale, représentative de la vie à Montgeon dans l'immédiat après guerre... Nombreux sont les habitants de Montgeon à regretter leur cité provisoire ou l'entraide était un mode de vie.
collection personnelle
collection personnelle
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collection archives municipales - ville du Havre
collection archives municipales - ville du Havre
collection archives municipales - ville du Havre
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La maison de monsieur Bricolo
Tous ceux qui ont connu Le Havre au début des années 90 se souviennent certainement de cette maison très particulière, située près de l'ancien magasin "Mosnieur Bricolage" de la gare. Depuis plus de 50 ans, un monsieur vivait au sommet de cet immeuble miraculeusement épargné par les bombardements...les havrais se souviennent peut être de monsieur qui du haut de sa terrasse, prennait un malin plaisir à narguer les gens et les responsables de la municipalité qui ne rêvaient que d'une chose: l'exproprier.
Finalement ce fut chose faite à la fin des années 90 afin de préparer la construction du "triangle de gare". Aujourd'hui, à l'emplacement de cette maison si particulière, on trouve l'immeuble de bureaux "Le Colbert" ainsi que l'hotel NOVOTEL.
Ci dessous, une photo prise depuis le quai Colbert. Sur la gauche, la terrasse en question. Sur la droite, le magasin "Monsieur Bricolage". En arrière plan, la façade Sud de la gare.
Vue prise au même endroit aujourd'hui. On reconnait en arrière plan la façade Sud de la gare.
Image: Google Street View
25 avril 2009
Souvenir de la petite plage
Souvenons nous de la petite plage, ce lieu bien connu des havrais, située entre le Musée Malraux et la jetée du Sémaphore. Ce lieu à aujourd'hui disparu sous les rochers, mais le terme est resté dans le language quotidien.
La petite plage était jusqu'en 1997, l'unique vestige du "perrey" qui protégeait le "hâvre de grâce" à l'époque de François Ier. Ce "perrey" était une longue grève constituée de galets, sur laquelle fut construit par la suite le boulevard Clemenceau. La petite plage, telle que nous la connaissions était au XIXeme siècle une plage réservée à l'hôtel Frascati.
Après la guerre, cette "petite plage" à peut à peut été délaissée au profit de la "grande plage"... dans les années 90, la petite plage était devenu à la limite de l'insalubrité, jusqu'au jours ou la décision fut prise de la comblée. A cette occasion, un grand parvis fut crée devant le musée André Malraux.
Vue aérienne du quartier du Perrey "Sud" au début des années 60. Au premier plan, la petite plage et le quai des Abeilles. Juste derrière, le sémaphore américain, reconstruit provisoirement après la guerre.
La petite plage et le quai des Abeilles à l'été 1993. Cette plage était redevenu une plage "sauvage", sans aucune surveillance ni aménagement.
La petite plage et l'hotel Frascati dans les années 1930...
24 avril 2009
Le Havre...comme quand j'étais môme
S'il y'a bien une chose qui n'à pas changé au Havre, c'est la vision émouvante du départ d'un paquebot. "Ca me rappel comme quand j'étais môme" disait vieux un monsieur à côté de moi, au moment du départ de l'ASTOR...
Et oui, du NORMANDIE à l'ASTOR, 70 ans se sont écoulés et finalement rien à changé ou presque, n'est-ce pas ?
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Discution le long du quai Videcoq...
Les images que l'ont garde du vieux Havre sont souvent ces photos prises en bordures de quais, ou deux vieux pêcheurs discutent, semblant refaire le monde. Le quai Videcoq en bordure du bassin du Roy, faisait partis de ces lieux mythique du vieux Havre idéalisé par les cartes postales.
Dans l'immédiat après guerre, ces images persistantes du vieux Havre semblaient résister aux difficultés d'un monde nouveau qui se profilait. Dernières images d'un passé définitivement révolu...
Constatez l'entendu des dégats. Les vieux quais du Bassin du Roy n'ont pas résisté à la tempête de fer et de feu qui s'est abbatu sur Le Havre. Sur la droite, la maison près du pont Notre-Dame est celle que l'ont retrouve sur la photo ci dessus. Et qu'est ce que pouvait se raconter ces deux hommes au milieu de ce no-man's land de ruines ?
18 avril 2009
1947: La chkoumoun !
Pour faire le lien avec l'article posté aujourd'hui par Phyll:
http://lehavre76600.canalblog.com/archives/2009/04/18/13422918.html#comments
Nous voici près du quai Joannes Couvert en 1947, à bord d'un Liberty Ship Américain. Sur la gauche, les ruines de la Gare Transatlantique, qui ressemblent en tous points à la situation actuelle (voir l'article de Phyll). En arrière plan, l'épave du PARIS.
Sur la droite, l'ex paquebot Allemand "EUROPA", offert à la France en dommage de guerre pour compenser la perte du NORMANDIE. Ce paquebot passé sous le pavillon de la Compagnie générale Transtlantique, fut rebaptisé LIBERTE en 1947. Il fut accosté le long du Môle Central, le temps d'éffectuer quelques travaux de transformation afin de lui donner un style plus "Français" et lui faire reprendre la route de New-York au plus vite. Hélas, une tempête d'une violence inouïe, qui provoqua par ailleurs l'éffondrement des vestiges de l'Arsenal et du Palais de la Bourse, fit rompre les amarres du LIBERTE. La masse inerte du paquebot dériva dangereusement vers le quai Joannes Couvert pour finalement éproner l'épave du paquebot PARIS, incendié et chaviré en 1939. L'eau s'engouffrant, le navire prit de la gîte, qui au fil des minutes augmentait. Plus elle s'accentuait, plus l'eau noyait la coque, provoquant un mouvement de basculement du paquebot.
Le navire allait-il chavirer comme le PARIS et le NORMANDIE ? Les minutes s'ajoutant les unes aux autres, pendant plusieurs heures, la rumeurs se rependait sur le port et dans toute la ville du Havre. Chacun laissant son travail, était accouru, assistant impuissant à la catastrophe imminente. Les moyens de pompage étaient insuffisants.
Devant cette fatalité qui les poursuivait, les havrais doutèrent de leur destin. Le navire s'enfonçait et s'inclinait de plus en plus. Soudain, les géomètres qui observaient le mouvement, signalèrent que l'espoir que chacun nourissait devenait réalité. La mer baissant, le navire toucha le fond du bassin avant que ne fût atteinte l'inclinaison fatale au delà de laquelle le port du havre aurait compté une épave supplémentaire.
Et lentement le LIBERTE se redressa...
Le ministre de la marine marchande vint et prit des mesures. Il décida de faire construire sur le Môle Central, le mur écran que nous connaissons aujourd'hui et qui s'il avait été là aurait enpêché la catastrophe. La direction du port, pragmatique, cru bon de prendre une mesure supplémentaire: on n'accosterait plus de tels navires à cet endroit.
Source: Le Havre, Volonté & Modernité, éditions La Galerne
REPORTAGE VIDEO: Le Renflouement du LIBERTE (INA) :
Le LIBERTE au Havre au début des années 50...
De 1947 à 1950, Liberté à subis de profondes modifications dans les chantiers et ateliers de Penhoët à Saint Nazaire. La plupart des aménagements du NORMANDIE y furent réinstallés.
17 avril 2009
Le paquebot BLACK-WATCH en direct
Belle silhouette pour ce petit paquebot en provenance d'Honfleur...
33 paquebots de ce type sont attendus cette année sur l'ensemble du port de Rouen-Honfleur. Ils seront une cinquentaine au Havre. Cela fait pas loin d'une centaine d'escales pour l'ensemble de la région havraise.
AIDA LUNA ... Le départ ... en direct de Sanvic
Clin d'oeil à Yllen...:-) http://objectif.canalblog.com/archives/2009/04/16/13409962.html#comments
Nous sommes presque voisins maintenant !!!
Cela me rappel que l'été dernier, nous avions également posté en même temps, des photos du départ de l'AIDA LUNA depuis la plage du Havre !!!
Quelques minutes après l'AIDA LUNA, un porte Conteneurs CMA CGM entrait à Port 2000...et au loin, un autre paquebot, beaucoup plus petit, en provenance de Honfleur. Je crois que c'est un habitué du Port du Havre, mais impossible de me souvenir du nom ? Si quelqu'un reconnait sa silhouette ??? Il y'a le dessin d'une sirène sur la cheminée.

































































